Stoïk, spécialiste de l’assurance et de la gestion du risque cyber auprès des ETI et des PME en Europe, produit la deuxième édition de son bilan de la cyber-sinistralité, de ses évolutions et perspectives. Rencontre avec Thomas Renaud, directeur général.
Basé sur les données de leur portefeuille de 5 000 entreprises assurées, le rapport Stoïk s’institutionnalise et se mue en rendez-vous sur lequel capitalise le courtier pour informer et sensibiliser sur le risque cyber. Le 20 mars dernier, la société a ainsi dévoilé la deuxième mouture de son travail. « Notre objectif à travers ce bilan est de permettre aux acteurs du marché de comprendre et d’anticiper l’évolution des cybermenaces grâce à des analyses inédites et une immersion dans les grandes tendances et enseignements tirés des menaces qui ont affecté les PME et ETI, notre principale cible, en 2024 », affirme Thomas Renaud, DG de Stoïk.
La présentation de ce panorama exclusif de la menace cyber met en avant les manifestations du potentiel systémique du risque, et souligne en fin d’année 2024 la recrudescence des ransomwares, susceptibles de fragiliser la trésorerie des PME et des fuites de données. L’occasion aussi de qualifier la fréquence et la nature des sinistres, le rôle clé des stratégies de prévention et de gestion des incidents. La composante prospective du rapport envisage la menace cyber pour les douze prochains mois : avec un gros plan sur l’intégration de l’intelligence artificielle qui monte en puissance dans les entreprises et génère de nouvelles cybermenaces.
Le rapport s’attarde enfin sur les exigences accrues de conformité à travers la prise en compte des directives actuelles (NIS 2, Dora), et sur le contexte géopolitique, qui joue un rôle prégnant dans...