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jurisprudence
Produits défectueux : la CJUE assouplit le régime de preuve incombant à la victime
Publié le 29 août 2017 à 8h00
Serge Brousseau
La Tribune de l'Assurance
Selon la CJUE, l’absence de consensus scientifique sur le lien de causalité entre vaccination contre l’hépatite B et apparition d’une sclérose en plaques ne fait pas obstacle à l’application de la directive de 1985 sur les produits défectueux. La Cour a décidé que le juge pouvait trancher en faveur de la victime sur la base d’« indices graves, précis et concordants ».
Serge Brousseau
Avocat à la Cour, cabinet Camacho & Magerand
Le 21 juin 2017, la Cour de justice de l'Union européenne a rendu une décision très importante dans le domaine de la responsabilité des produits défectueux (en l’espèce, trois injections d’un vaccin contre l’hépatite B, produit par Sanofi, qui avaient été réalisées entre décembre 1998 et juillet 1999).
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