L'assureur, qui a accepté, dans le délai de soixante jours, la mise en jeu de la garantie, ne peut plus contester celle-ci en raison du caractère non décennal des désordres. Il est, par ailleurs, tenu, le cas échéant, de verser à l'assuré le complément d'indemnisation nécessaire pour financer les travaux propres à remédier aux dommages déclarés. C'est ce qu'a jugé la Cour de cassation dans un arrêt du 3 avril 2025.
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L'assureur qui a accepté, dans le délai de soixante jours, la mise en jeu de la garantie ne peut plus la contester
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