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jurisprudence
La spécificité du préjudice esthétique temporaire
Publié le 5 avril 2016 à 8h00
Mis à jour le 10 mai 2016 à 16h36
marion chauvain
La Tribune de l'Assurance
Le préjudice esthétique temporaire constitue un poste de préjudice autonome et ne peut être confondu avec le déficit fonctionnel temporaire.
marion chauvain
AVOCATE, CABINET CAMACHO & MAGERAND
Monsieur X, victime d’un accident de la circulation, a sollicité la réparation de son préjudice corporel.
Par un arrêt rendu le 2 décembre 2009, la cour d’appel d’Aix-en-Provence, tout en rappelant qu’elle n’était pas liée par une quelconque nomenclature pour l’appréciation du préjudice des victimes, a jugé que l’indemnisation du préjudice esthétique temporaire faisait partie intégrante de l’indemnisation du déficit fonctionnel temporaire du fait de la gêne éprouvée par le regard d’autrui.
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