Le droit français a beau ne pas connaître la « bad faith » américaine, la gestion du sinistre n’en devient pas moins un objet de contrôle autonome. Entre l’exigence anglaise de paiement dans un délai raisonnable et la sanction française de la résistance abusive, le dossier d’indemnisation se transforme en futur matériau probatoire. Pour les assureurs, le risque ne tient plus seulement à la clause invoquée mais à la méthode suivie.
Droit & technique
Contentieux : le comportement de l’assureur sous surveillance
Dépêches
Chargement en cours...
Les articles les plus lus
Droit & technique
Abonnés Transport aérien : attention aux circonstances extraordinaires
L’attente de passagers retardés au contrôle de sécurité n’exonère pas le transporteur aérien de son…
Ressources humaines
Abonnés Proches aidants : l'assurance fait école
Les salariés fournissant un accompagnement, un soin, ou une aide à une personne ont des impacts sur…
Assurances des particuliers
Abonnés Hausse des tarifs : les assureurs face au casse-tête de l’acceptabilité
Après plusieurs années de fortes hausses, les tarifs en assurance auto et habitation devraient…
Dans la même rubrique
Abonnés IA générative dans l’assurance : et si le vrai chantier était organisationnel ?
L’IA générative s’est imposée en deux ans dans l’agenda de tous les assureurs, portée par une...
Abonnés Faute inexcusable : un revirement majeur
Dans un arrêt récent traitant de l’amiante, la Cour de cassation fait volte-face en modifiant les...
Abonnés Loi Badinter : à la fin, le doublement des intérêts de retard s’applique
Pour déterminer si un intérêt au taux légal et un intérêt au taux légal majoré ont le même objet, la...