Le droit français a beau ne pas connaître la « bad faith » américaine, la gestion du sinistre n’en devient pas moins un objet de contrôle autonome. Entre l’exigence anglaise de paiement dans un délai raisonnable et la sanction française de la résistance abusive, le dossier d’indemnisation se transforme en futur matériau probatoire. Pour les assureurs, le risque ne tient plus seulement à la clause invoquée mais à la méthode suivie.
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Contentieux : le comportement de l’assureur sous surveillance
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