L’aggravation d’année en année du dérèglement climatique, les records fréquents de hausses de températures, et les pics de sinistralité des catastrophes naturelles renforcent la nécessité pour les assureurs de développer une stratégie de gestion de ce nouveau risque systémique. Laquelle ? Avec quels outils ?
L‘année 2023 confirme la progression des effets du changement climatique sur le secteur de l’assurance concernant :
- la santé des personnes : à titre indicatif, selon Santé publique France, la canicule d’août 2023 aurait conduit à une surmortalité de l’ordre de 5 % dans les départements concernés,
- les biens matériels : les récentes tempêtes Ciarán et Domingos devraient conduire à des demandes d’indemnisation auprès des assureurs à hauteur de « centaines de millions d’euros » selon le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire.
En dommages aux biens, les effets sont immédiatement constatés sur les exercices en cours, demandant un pilotage minutieux. Et les assureurs se sont déjà adaptés : des hausses tarifaires ou des revues...