Héritier d’un passé industriel puissant dans le Nord de la France, le Centre historique minier de Lewarde s’est imposé comme un lieu majeur de transmission et de mémoire. Avec plus de 150 000 visiteurs en moyenne par an, la sécurisation du site repose sur une gestion assurantielle adaptée à des risques techniques, humains et patrimoniaux spécifiques.
Implanté sur le site d’une ancienne fosse Delloye exploitée de 1931 à 1971, le Centre historique minier de Lewarde est né d’une décision prise à la fin de l’exploitation charbonnière par les Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais. « Lorsque l’exploitation a commencé à décliner, la création d’un musée s’est imposée comme une évidence pour préserver la mémoire d’une histoire minière longue de près de trois siècles », déclare Laurène Watrelot-Huret, responsable des ressources humaines du lieu. Le choix du site ne doit d’ailleurs rien au hasard : bâtiments désaffectés et conservés dans leur configuration d’origine, environnement verdoyant et proximité immédiate des grands axes routiers procurant une facilité d’accès aux visiteurs. Autant d’atouts qui lui ont permis de s’imposer comme un équipement culturel d’envergure nationale, ouvert au public.
Une assurance encadrée par le statut public
Depuis son passage en établissement public de coopération culturelle (EPCC) en 2016, le Centre historique minier de Lewarde s’est structuré comme un acteur culturel de premier plan. Laurène Watrelot-Huret indique que la fréquentation annuelle se situe en moyenne à 150 000 visiteurs, avec des années particulièrement marquantes, comme 2023 (181 000 visiteurs) et 2024 (171 000 visiteurs), confirmant l’attractivité durable du lieu. Le centre est également soumis aux règles des marchés publics. Une évolution qui a profondément structuré la gestion des assurances : l’ensemble des contrats fait désormais l’objet d’appels d’offres...