Contentieux climatiques en hausse, durcissement réglementaire européen, polices qui ne couvrent pas ce que les entreprises croient souscrire : le risque environnemental s’installe comme l’angle mort de la couverture assurantielle des entreprises. Deux jugements rendus en 2026 par la même chambre du tribunal judiciaire de Paris viennent d’élargir le devoir de vigilance des entreprises, et donc ce que leurs polices devront absorber. Sans attendre la transposition des textes européens.
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Risques environnementaux : le devoir de vigilance creuse l’écart d’assurabilité
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