En l’absence de texte spécifique, l’action récursoire de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) contre l’employeur fautif se prescrit par cinq ans. La caisse a connaissance des faits dès la notification de l’acte introductif d’instance, ce qui fixe le point de départ de la prescription. C’est ce que rappelle la Cour de cassation dans un arrêt du 4 septembre 2025.
Jurisprudence Lamy liaisons
Prescription des actions récursoires de la CPAM : la Cour de cassation tranche sur le délai de cinq ans
Dépêches
Chargement en cours...
Les articles les plus lus
Droit & technique
Abonnés Transport aérien : attention aux circonstances extraordinaires
L’attente de passagers retardés au contrôle de sécurité n’exonère pas le transporteur aérien de son…
Ressources humaines
Abonnés Proches aidants : l'assurance fait école
Les salariés fournissant un accompagnement, un soin, ou une aide à une personne ont des impacts sur…
Assurances des particuliers
Abonnés Hausse des tarifs : les assureurs face au casse-tête de l’acceptabilité
Après plusieurs années de fortes hausses, les tarifs en assurance auto et habitation devraient…
Dans la même rubrique
Abonnés Exclusions de garantie, une histoire à rebondissements
En 2021, quelques mots imprécis suffisaient à emporter une clause entière. En 2026, la Cour de...
Abonnés Obligations convertibles : un atout stratégique
Performance, diversification et efficience prudentielle, les obligations convertibles offrent un...
Abonnés Recours subrogatoire: la quittance ne dispense pas de prouver le préjudice
L’assureur subrogé doit établir la réalité et l’étendue du préjudice de son assuré pour obtenir une...