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Objets connectés : quelle marge de manœuvre pour les assureurs ?

Publié le 16 décembre 2014 à 8h00    Mis à jour le 22 octobre 2015 à 12h36

Alexandre Fiévée


Le phénomène de l’internet des objets (extension d'internet àdes choses) ou objets connectés sedéveloppe incontestablement à l’initiative des individus eux-mêmes. Mais passeulement. Un tel essor s’explique aussi en raison des modèles économiques initiés par les acteurs qui ont investiprogressivement ce marché (3). Parmi ceux-ci figurent les assureurs, qui, en effet, se sont très tôt intéressésà ces outils et surtout aux opportunités qu’ils représentent en termes de collectede données. Mais, de telles opportunités ne doivent pas occulter lesproblématiques juridiques que posent l’exploitation par les assureurs detelles données, eu égard notamment aux finalités pour lesquelles elles sontcollectées.

Trois catégories d'objets

Selon une étude Gartner, publiée fin 2013, le nombre d’objetsconnectés dans le monde pourrait atteindre 26 milliards en 2020 (contre 0,9milliard en 2009). Avec un tel rythme de croissance, ces objets pourraientbientôt dépasser les PC, smartphones et tablettes, lesquels seraient seulement au nombre de 7,3 milliards en 2020. A ce jour, trois grandes catégories d’outilsse partagent le marché des objets connectés : d’une part, les technologiesprêt-à-porter (wearable computing),telles que les montres et les lunettes ; d’autre part, les objets de type quantified self, avecnotamment les balances, les enregistreurs de sommeil et les enregistreurs d’activitéphysique ; enfin, les objets domotiques (home automation), à l'image des appareils électroménagers, des lampes et des thermostats (contrôlables à distance par leurs utilisateurs) (4).

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