Alors qu’en matière de garantie décennale, le juge judiciaire exige le constat du désordre dans le délai d’épreuve, le juge administratif se contente de sa seule survenance. Il estime également que la responsabilité pour faute prouvée ne peut être engagée contre un constructeur après le prononcé d’une réception sans réserve et que le devoir de conseil, à la suite de cette réception sans réserve, ne concerne que le maître d’œuvre. Le divorce entre les deux ordres juridictionnels est définitivement consommé !
Jurisprudence
Garantie décennale : le juge administratif joue sa propre partition
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