Officiellement, la part consacrée au courtage accessoire par les agents généraux est inférieure à 10 %. En réalité, le courtage représente parfois une part bien plus importante de l'activité d'un agent général sur les risques d'entreprise, même si la tolérance des mandantes sur ce segment est généralement plus forte que sur les risques du particulier. Néanmoins, il existe chez toutes les compagnies une liste "d'interdits". Les plus courants étant les sociétés en redressement judiciaire ou fortement sinistrées, les entreprises de la filière bois, les pizzerias au feu de bois, les discothèques... Parfois, les refus se portent sur des affaires plus classiques. Par exemple, chez Generali, les agents observent un resserrement de la souscription dans le domaine de la construction et des flottes. Chez Allianz, ils réclament un contrat de prévoyance gérant majoritaire, qu'ils jugent indispensable pour pénétrer dans une entreprise. D'autres réseaux sont, sur ce sujet, plus avancés, et pratiquent ouvertement le courtage. Ainsi, les agents Aviva s'adressent au groupe Henner en assurance de personnes lorsque leurs confrères de MMA travaillent avec Quatrem. Hormis ces accords de distribution, les agents qui essuient des refus sont contraints de trouver d'autres solutions auprès de courtiers ou de grossistes, comme Assurances pro solutions, le nouveau venu sur ce marché. Néanmoins, en cas de sinistralité ou de refus de tarif par le client, et lorsqu'il s'a...
Zoom sur - Les vertus du courtage accessoire
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