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3 questions à Michel Clerc, directeur général de Médicis

Publié le 3 avril 2013 à 6h00    Mis à jour le 22 octobre 2015 à 12h40

Régulièrement primé, votre contrat Madelin est l'un des rares produits en points du marché. Pourquoi ce choix ?

Notre mutuelle travaille depuis toujours pour une population spécifique d'assurés, celle des artisans et des commerçants. Nos adhérents n'ont qu'une seule retraite socle, avec un seul niveau complémentaire obligatoire, ils sont donc particulièrement exposés à la chute de leur taux de remplacement au moment de la prise de la retraite, pour peu que leurs revenus dépassent le plafond de la Sécu. Plus que d'autres encore, ils ont besoin de maîtriser la production de revenus supplémentaires dont ils pourront bénéficier à cette échéance. Le Madelin en points leur offre cette visibilité puisque d'emblée les versements sont convertis en points retraite dont le nombre est définitivement acquis.

Avez-vous comme d'autres enregistré des records de collecte en fin d'année dernière ?

Des records, non, car notre Madelin en points n'a pas été vraiment impacté par l'effet "tables". Notre collecte est restée à un bon niveau, de l'ordre de 85 M€ pour 165 000 comptes gérés. Mais dans la période de crise que nous connaissons, inciter nos adhérents à maintenir - voire renforcer - leur effort d'épargne retraite exige beaucoup d'écoute, de suivi, de réactivité et de souplesse afin de ne pas louper le coche d'un bilan comptable décalé par exemple. Nous devons faire en permanence du sur mesure.

Début 2012, vous avez décidé de proposer en partenariat avec Ocirp vie la souscription d'une rente dépendance en complément ou en relais de votre contrat plutôt qu'en option. Pourquoi ?

Je pense qu'il ne faut pas mélanger les genres. La problématique dépendance qui généralement se pose à un âge très avancé de la vie n'est pas celle de la retraite. Et vice versa. Le constat vaut d'ailleurs plus généralement pour les garanties de prévoyance que l'on mixe avec la retraite. Je me méfie beaucoup à cet égard d'une certaine cosmétique de l'offre, dont l'efficacité reste à prouver et dont le coût, certain lui, se répercute toujours sur le client !

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