Des générations d’étudiants en droit ont appris que l’entreprise a pour but de réaliser des bénéfices. Point. On ne lui demandait rien d’autre. Cette vision axée sur le profit comme finalité exclusive a commencé à s’effilocher il y a une quinzaine d’années, et surtout après la crise de 2008. Aujourd’hui, la thématique de la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise (RSE) fait non seulement partie du corpus juridique mais elle connaît aussi un essor considérable dans les médias et les réseaux sociaux, et joue pleinement sur l’e-réputation. L’engagement RSE compte pour 44,1 % dans la construction de la réputation, indique un sondage Burson-Marsteller. La politique RSE qui peut favoriser ou détruire la réputation sur Internet ne saurait toutefois se limiter au respect des grands principes écologiques. Il ne sert à rien de supprimer les gobelets en plastique jetables de la machine à café si, dans le même temps, on prend des libertés en matière de gestion et management du personnel ou de gouvernance.
L'e-réputation RSE
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