Fondation Adréa/IFOP

Lever le tabou de la fin de vie

Publié le 27 janvier 2017 à 8h00

Florence Duflot

Selon l’étude commandée par la Fondation Adréa à l’Ifop, la majorité des Français méconnaît tant l’encadrement législatif de la fin de vie que les solutions existantes pour soulager les aidants familiaux. 

Florence Duflot
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Ainsi, 62 % n’ont jamais entendu parler de la nouvelle loi Claeys-Leonetti du 3 février 2016 et 56 % ne savent pas qu’il est possible de laisser des directives anticipées. Seuls 12 % les ont rédigées. Pourtant, 51 % jugent primordial que leurs proches soient au courant de ce qu’ils souhaitent en matière de soins et de traitement, dans le cas où en fin de vie, ils ne soient pas en mesure d’exprimer leur volonté. Seulement 17 % des aidants ont bénéficié de jours de congé à titre exceptionnel. 46 % des Français estiment que la fin de vie est mal prise en charge en France et 55 % que les coûts liés aux soins et traitements ne sont pas satisfaisants. Le domicile reste le lieu privilégié pour finir sa vie, loin devant l’hôpital et la maison de retraite.

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