Faut-il déléguer son lobbying ?

Publié le 6 novembre 2017 à 8h00

jc.manuceau@tribune-assurance.fr

Albert Lautman, directeur général de la FNMF

« A l’heure actuelle, notre direction des affaires publiques compte cinq personnes, dont deux exclusivement dédiées aux questions parlementaires et aux projets de lois. Nous ne faisons pas appel à des cabinets de lobbying extérieurs, et dans la déclaration des représentants d'intérêts que nous fournirons à la Haute autorité de la transparence de la vie publique (HATVP), seules des personnes internes à la FNMF défendent ses intérêts. Nous nous considérons comme une fédération influente et nous sommes écoutés. Preuve en est, notre observatoire « Place de la Santé », lancé lors des dernières élections présidentielles, a reçu l’ensemble des candidats. Peu d’organismes sont capables de monter de tels événements. Notre expertise fédérale, notre légitimité sur les sujets de santé, et notre parole d’expert font que nous sommes aujourd’hui une fédération crédible. »

 

Bertrand de Surmont, président de la CSCA

« Nous avons l’habitude de faire du lobbying à Bruxelles, où il existe depuis plusieurs années un répertoire des représentants d'intérêts et lorsque nous rencontrons des parlementaires ou des membres de cabinets du Parlement européen, tout est très transparent. Nous faisons également appel à des lobbyistes professionnels. Depuis deux ans, nous avons sollicité l’aide du cabinet Lobbsonn qui nous accompagne dans nos démarches et nous facilite les contacts. Cela nous paraît plus que nécessaire, car les lobbyistes savent porter la parole au bon interlocuteur. Cela nous aide également à gérer les antinomies entre ministères sur certains sujets et à décrypter des prises de position ou des tendances de fond.

In fine, les lobbyistes structurent et organisent le travail fait depuis des années à la CSCA et permettent de coordonner positions et éléments techniques des dossiers pour les porter vers les bonnes personnes. »

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