3 questions à Bertrand Udin, directeur santé Aviva France

Publié le 1 septembre 2015 à 6h00    Mis à jour le 22 octobre 2015 à 12h34

Après être sorti du marché de la santé collective, Aviva France y est revenu depuis trois ans. Pourquoi ?

Notre compagnie était effectivement sortie du marché de la santé collective pour des raisons stratégiques. Nous avons décidé d'y revenir en 2012 avec des ambitions de développement nous permettant de peser sur ce segment. L'avènement de l'ANI a été pour nous un accélérateur et nous comptons sur la redistribution des cartes que provoque cette réglementation pour nous réinstaller plus fermement sur le marché de la santé et de la prévoyance et accompagner nos agents généraux dans le multi équipement de leurs clients. Pour l'heure, nous avons effectué le choix de nous positionner comme porteur de risques. Quant à la fonction de distribution, elle est remplie par notre réseau d'agents généraux et nos partenaires courtiers. Enfin, la gestion du back-office est confiée au courtier délégataire Henner GMC.

Pourquoi le choix de la délégation de gestion auprès d'un prestataire externe ?

La santé collective et la prévoyance constituent un segment technique dont la gestion nécessite des compétences que nous n'avons pas encore. En repartant de zéro, il était difficile de nous lancer dans la mise en place d'une usine de gestion dans le cadre d'un projet coûteux et long, sans garantie de retour sur investissements. Or, sur ces marchés, le time-to-market constitue un facteur déterminant. Nous nous sommes appuyés sur un partenaire de longue date, compétent dans la gestion pour compte.

Grosso modo, deux familles d'offres sont proposées sur le terrain ; pourquoi avoir opté pour celle d'un courtier délégataire au détriment de celle d'un pure player ?

Nous connaissons particulièrement les offres logicielles de certains pure players pour les avoir approchées dans le cadre de notre appel d'offres sur l'intégration d'une plate-forme de gestion de nos prestations santé. Les pure players proposent une offre intéressante de services sous forme de BPO. Pour autant, ils n'ont pas forcément plus d'expérience que les courtiers délégataires qui y interviennent depuis fort longtemps.

Propos recueillis par E.M.

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