Afin de concilier inclusion, mixité et parité dans l’assurance et le courtage, l’association Amup développe une politique de mentorat et de bénévolat pour intégrer des profils éloignés de l’emploi et répondre aux besoins de recrutement des entreprises.
C’est l’histoire d’une équipe de bénévoles issus du courtage et de l’assurance dont la vocation est de remédier aux difficultés récurrentes de recrutement dans le secteur de l’assurance. En créant l’Amup (Assure-moi un projet) en 2018, une association loi de 1901, ce collectif entend éviter l’entre-soi, dont la conséquence est d’exclure les talents qui ne répondent pas aux profils et formations classiques dans l’assurance. « Notre ambition consiste à proposer une approche différente qui identifie des talents cachés, des personnes éloignées de l’emploi pour les orienter vers une réinsertion professionnelle et l’emploi durable, expose Christophe Hautbourg, le président de l’Amup. Des fondateurs de l’association aux administrateurs, de l’équipe permanente pilotée par la déléguée générale, Valérie Leray, aux bénévoles et aux mentors, nous partageons tous la même responsabilité, qui est de contribuer à une société plus inclusive et plus juste dans l’assurance. » Les résultats parlent d’eux-mêmes. Depuis sa création, l’association a accompagné 349 personnes vers le retour à l’emploi, avec un taux d’insertion durable de 87 % (chiffres à fin 2024). « Cela peut paraître microscopique, mais nous sommes convaincus que les petits fleuves font les grandes rivières, ajoute Christophe Hautbourg. Nous avons d’ailleurs un réseau d’alumni, les “Amupiens”, que l’on suit après leur formation pour les voir évoluer. » Les « alumni » sont issus de dix-sept nationalités avec un âge moyen de 41 ans, dont 73 % de femmes.