Aon a finalisé la 16e édition de sa carte des risques politiques, qui mesure notamment les violences politiques, le terrorisme et, depuis l'année dernière, la vulnérabilité du secteur bancaire ainsi que la capacité du gouvernement local à stimuler l'économie. A partir de cette grille de lecture, il ressort que seulement six pays ont vu leur notation s'améliorer, contre treize l'année précédente. Dans le même temps, seize Etats ont vu leur notation se dégrader, contre douze un an plus tôt. Parmi les faits majeurs, Aon souligne un accroissement des risques dans les Brics : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Compte tenu de l'actualité, le courtier revient également sur le cas de l'Ukraine : «L'annexion de la Crimée par la Russie et l'effondrement du gouvernement ont fortement accentué le risque politique faisant de l'Ukraine un pays à très haut risque. Les risques sur les transferts de devises ont augmenté et la capacité du pays à résorber sa dette a reculé. La baisse de la demande mondiale en métaux de base a affecté l'économie et réduit les capacités du gouvernement. »
Quand Brics riment avec risques politiques
Dépêches
Chargement en cours...
Dans la même rubrique
« Macif dispose d’une solvabilité renforcée »
La Macif refermera son plan stratégique triennal à la fin de l’année 2026. Trois exercices durant...
« Nos salariés craignent plus de perdre leur capacité de réflexion que leur emploi »
Deux ans après avoir équipé l’ensemble de ses collaborateurs de Copilot, Generali France mesure les...
Les nouveaux territoires de Maif
Fort du succès de son plan stratégique 2023-2026, le groupe mutualiste aux près de 10 000...