(AOF) - Après le cyclone qui a touché l'île de La Réunion entre le 27 février et le 1er mars, un arrêté du 21 mars publié au JO du 1er avril reconnaît l'état de catastrophe naturelle pour plusieurs communes de La Réunion (Bras-Panon, La Plaine des Palmistes, Saint-André, Saint-Benoît, Saint-Denis, Saint-Joseph, Saint-Philippe Sainte-Suzanne, Salazie, Le Tampon). C'est le premier événement de ce type reconnu pour ces collectivités locales depuis cinq ans.
En revanche, le même arrêté rejette la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour Les Avirons, Cilaos, Entre-Deux, L'Etang-Salé, Petite-Ile, Le Port, La Possession, SaintLeu, Saint-Louis, Saint-Paul, Saint-Pierre et Les Trois bassins.
L'arrêté établit que "l'intensité anormale" du vent n'était pas caractérisée pour rentrer dans la catégorie des vents cycloniques. Les dommages qui s'y sont produits sont couverts par la garantie "tempête", obligatoirement prévue par les contrats d'assurance.