« Après mon élection à la présidence de la Mutualité française, j'ai créé un comité des indemnisations afin de fixer le montant des indemnités allouées aux six administrateurs "permanents" concernés. Ces derniers lui communiquent toutes les rémunérations qu'ils perçoivent et le comité propose au conseil d'administration et à l'assemblée générale une rémunération globale en cohérence avec les responsabilités exercées. La rémunération des directeurs est aussi communiquée au comité. Les indemnités sont exclusives de tout autre avantage. Les rémunérations de type "jetons de présence" perçues au nom de la Mutualité française lui sont automatiquement reversées, et plus personne ne bénéficie de logement de fonction. Je reste très attentif à la question de l'indemnisation des dirigeants. Elle doit correspondre à la réalité des responsabilités exercées pour éviter le recours à des pratiques critiquables en matière d'avantages annexes ou de remboursement de frais, comme cela a pu être le cas dans le passé dans certaines institutions à but non lucratif, pour maintenir le mythe du bénévolat. La rémunération des directeurs doit, elle, être assez attractive pour attirer ou garder des dirigeants de talent, mais éviter d'entrer dans une spirale inflationniste. Président de la Mutualité française, je n'ai aucun pouvoir sur les décisions des mutuelles dans ce domaine, hormis la vertu de l'exemple dans les procédures et la transpar...
Témoignage - Étienne Caniard, président de la Mutualité française
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