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Les assureurs se piquent au jeu

Publié le 4 mars 2013 à 6h00    Mis à jour le 19 janvier 2016 à 14h14

Cédric Morin

L'usage des serious games se démocratise dans la profession. Ils apportent des réponses ludiques à des problématiques managériales et de développement de compétences sur lesquelles les outils classiques ne sont pas toujours opérants.

Cédric Morin

Apprendre par le jeu, c'est possible ! Même pour les adultes évoluant dans le monde de l'entreprise. Voilà le postulat du livre blanc intitulé « Le boom du ludique dans la formation à distance : entre e-learning et serious games », publié en décembre 2012 par le Crédit agricole. Plus concrètement, l'objectif de l'ouvrage consiste à montrer la diversité et la pertinence de ces supports ludo-pédagogiques. Mais faute d'études chiffrées et consolidées, il est très difficile d'évaluer l'impact réel des serious games, très longtemps réservés aux grands groupes comme Allianz, Axa ou MMA. Seule certitude, leur forme se diversifie et leur usage se démocratise à des acteurs de taille plus modeste tels que Solly Azar, qui compte 500 collaborateurs.

Module de formation à part entière ou complémentaire d'un cursus en présentiel, développement de compétences managériales sur l'entretien d'évaluation ou l'animation d'équipes disséminées, processus de prérecrutement... les serious games pénètrent toutes les facettes du développement des compétences opérationnelles ou d'encadrement. Et aux côtés de logiciels sur mesure, émerge une offre générique où seul l'univers graphique s'adapte à chaque client. C'est l'exemple de "Mission to sell", développé en 2009 par le géant de la formation professionnelle Cegos, pour parfaire les techniques de force de vente. Une solution qui offre l'avantage de limiter les frais de développement à quelques milliers d'euros contre un investissement minimum de 150 000 € pour un produit conçu sur mesure.

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