Etudes

Une année 2015 synonyme de défis pour le secteur bancaire

Publié le 12 juillet 2016 à 10h08

  AOF

La FBF publie son rapport sur le secteur bancaire en 2015 qui révèle que le panorama français compte 378 banques en 2015 et 37 621 agences bancaires ouvertes en 2014 (contre 37 863 en 2013). En 2015 , le taux d'épargne des ménages est de 15,5% et la FBF indique que les Français ont cumulé 1773,3 milliards de dépôts bancaires et 2089 milliards d'euros de crédits à l'économie (soit +3,9% par rapport à 2014) à fin de l'année. Le taux de détention des crédits à la consommation atteint 26% dont 91,5% sont destinés à financer des projets d'équipement ménager ou encore des travaux d'amélioration des logements. L'encours des crédits à la consommation a connu une hausse de 4,4% sur 1 an pour s'établir à 153 milliards d'euros tandis que la croissance annuelle de l'encours des prêts immobiliers est de 3,9% à fin décembre 2015 pour s'établir à 866 milliards d'euros. Concernant les professionnels et entreprises, 239 milliards de crédit nouveaux ont été distribués (soit une hausse des encours de 4,1%) et plus d'1 million de PME ont été financées par le crédit en 2015. 

Les Français déclarent également avoir une bonne image de leur banque (78%) et penser que le conseiller joue un rôle clé dans leur relation avec la banque. Près de 60% des sondés souhaitent même avoir un conseiller attitré qui les suit personnellement. Par ailleurs, le digital faisant désormais parti de la stratégie des banques, il entraine le remodelage de la relation client. 43% des Français déclarent être disposés à souscrire un service bancaire en 2015 (contre seulement 26% en 2010). Enfin, concernant le secteur bancaire français, le modèle de banque universelle a démontré sa résilience. Le produit net bancaire est réparti en grandes lignes de métier en 2015 : la banque de détail (67,1%), la banque de financement et d'investissement (18,2%), la gestion d'actifs et assurance (14,6%) et 0,1% sont dédiés à d'autres activités. Enfin, l'environnement des taux bas conjugué à une fiscalité élevée impacte la rentabilité des banques françaises avec notamment une pression fiscale atteignant 53% du résultat net avant impôts pour les banques.

Source : fbf.fr (Communiqué de presse du 11 juillet 2016)

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