Numéro un français et belge de l'assurance santé animale, la société créée en 2003 utilise le tiers des fonds levés en février, soit plus de 50 millions d'euros, pour la digitalisation et l'automatisation de ses process.
Cinq axes ont été définis. D'abord, la digitalisation de la relation client via la refonte des sites internet, le lancement d'une plateforme européenne et l'intégration de nouveaux services dans les applications. Ensuite, la prise de rendez-vous vétérinaire, assurée par Vétolib, racheté récemment, sera simplifiée. Comptant 34 000 utilisateurs aujourd'hui, le leader de la prise de rendez-vous vétérinaire digitale devra en regrouper plus de 500 000 en 2023. Troisième point, la solution PayVet d'avance des frais vétérinaires, opérationnelle en France, sera ouverte aux propriétaires d'animaux de compagnie dans les principaux pays européens en 2023/2024.
Enfin, la société présidée par Hugues Salord interviendra dans l'écosystème vétérinaire via Digivet : l'objectif 2023 est que 30 % des cliniques en France utilisent ses services -logiciels de gestion métiers, bornes d'accueil et écrans dans les salles d'attente.
Cette stratégie digitale permet à SantéVet d'intégrer la FrenchTech et France Digitale qui accueillent ainsi un membre de poids -plus de la moitié du marché des courtiers et assureurs en santé animale en France et un volume d'affaires 2022 estimé à 100 millions d'euros. Déjà présent en Allemagne, Belgique et Espagne, SantéVet veut devenir leader européen de l'assurance santé animale d'ici cinq ans.